quinta-feira, 13 de setembro de 2012

Portugal, França e......... UK








Tanto no caso do massacre dos Iraquianos ou Britânicos, ou no caso Dickinson , violação e homicídio de uma estudante inglesa em França, (1996) ou no caso Madeleine o local do crime foi fortuito e as origens dos mesmos estão em UK. 


Fonte próxima à investigação disse que a visita relâmpago dos juízes franceses, ao Reino Unido,foi no sentido  de "evitar a repetição das dificuldades..... que UK sempre provoca. 

http://www.liberation.fr/depeches/2012/09/13/chevaline-le-procureur-en-grande-bretagne-pour-faire-le-point-sur-l-enquete_846065

Parece ser o costume , a pressão mediática......... de Uk claro.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Dickinson

http://scenedecrime.blogs.com/scenedecrime/2006/02/laffaire_caroli.html

http://identification.adn.free.fr/Dossier/index-adn.htm

http://www.affaires-criminelles.com/dossier_2-1.php





Le procureur de la République d'Annecy chargé de l'enquête sur la tuerie de Chevaline (Alpes françaises) est arrivé jeudi midi dans le comté du Surrey, lieu de résidence de la famille al-Hilli où pourraient se trouver les causes et explications de la mystérieuse fusillade.
Le procureur Eric Maillaud accompagné de Michel Mollin, l'un des deux juges chargés de l'enquête, s'est immédiatement rendu à Woking, siège de la police du Surrey.
"Notre présence ici ne signifie pas qu'il y a des problèmes entre les deux juridictions anglaise et française. Mais au contraire que nous souhaitons renforcer la coopération et nous comprendre le mieux possible dans l'espoir de parvenir le plus vite possible à la résolution de ces meurtres horribles", a-t-il déclaré aux journalistes massés devant le commissariat.
"Nous sommes parfaitement conscients qu'Annecy n'est que le lieu fortuit de ce drame et que vraisemblablement, l'origine, les causes et les explications sont ici chez vous", a-t-il répété.
Rob Price, assistant chief constable de la police du Surrey (adjoint du chef de la police du Surrey) a fait état "des complexités et des défis à surmonter" du fait des deux juridictions différentes.
Les policiers du Surrey mobilisés sur l'affaire répondant au nom de code "Walmer" et des gendarmes français supervisant l'enquête au Royaume-Uni participent à la réunion de travail.
Saad al-Hilli, 50 ans, sa femme Iqbal, 47 ans, et sa belle mère 74 ans, de nationalité suédoise, ont été tués par balles à Chevaline, dans les Alpes françaises, le 5 septembre, de même qu'un cycliste français, apparemment victime collatérale. Les deux fillettes du couple âgées de 4 et 7 ans ont survécu à la fusillade, mais la plus âgée est toujours hospitalisée à Grenoble dans un état grave.
La brutalité du meurtre a été crûment illustrée jeudi à l'occasion des premières interviewes télévisées du cycliste britannique, ancien de la RAF, qui a découvert le carnage.
"Il y avait beaucoup de sang et des têtes trouées par des impacts de balles", a raconté sur la BBC Brett Martin. "Cela ressemblait à une scène de la série policière +Les experts+".
Une source proche de l'enquête a précisé que la visite-éclair des magistrats français répondait au souci "d'éviter que ne se répètent (les difficultés) de l'affaire Dickinson" en référence au viol et au meurtre d'une collégienne anglaise dans l'ouest de la France en 1996. Une autre a évoqué l'enquête sur la disparition non-élucidée en 2007 de Madeleine McCann, une fillette britannique, dans le sud du Portugal.
M. Maillaud avait indiqué mercredi que les enquêteurs concentraient leurs efforts sur trois pistes: la piste familiale, la profession du père et l'Irak, pays d'origine des al-Hilli.
Des informations ont circulé sur un différend entre Saad et son frère Zaid, également établi dans le Surrey, à propos d'un héritage en Espagne et/ou en Irak. Zaid a été interrogé quatre jours d'affilée en qualité de témoin libre, et nie toute brouille.
Jeudi, le quotidien Daily Telegraph faisait cependant état d'une piste suédoise, impliquant le fils de la grand-mère maternelle tuée à Chevaline, atteint de troubles mentaux et qui aurait disparu depuis un mois du domicile familial à Stockholm.
Côté professionnel, Saad al-Hilli a notamment travaillé comme ingénieur pour une société leader mondial des micro-satellites.
La piste irakienne, pays d'origine des al-Hilli, est la plus difficile à exploiter, de l'aveu même du procureur. "On ne sait pas comment travailler avec l'Irak de manière fiable", a-t-il confié.
Les enquêteurs espèrent que la perquisition de fond en comble de la maison des al-Hilli à Claygate, également dans le Surrey, apportera des pistes voire des réponses.